2. Pagan et le mont Popa
- voilà Pagan,
qui peut se visiter en ballon mais je n’ai pas eu cette chance (250$ / 1 heure)
nous c’était vélo,
mais nous avions un voiturier pour les garer bien alignés et guidons dans le même sens!!
- alors si il ya plusieurs entrées et un sikhara c’est un temple birman,
une seule entrée, une salle de meditation sombre propice à l’interiorité, c’est plutôt une pagode môn.
- des pagodes à perte de vue,
une impression d’être hors du temps
pas mal non?
- il n’y a plus beaucoup d’habitants sur le site, seulement les vendeurs et leurs enfants
pour se proteger du soleil, très souvent les femmes et les enfants
ont du thanaka (bois de santal) sur les joues
appliqué de façon plus ou moins artistique selon le talent de la maman!
elle fume non pas un gros pétard, mais un cheroot, le cigare leger birman
- mon temple préféré, sulamani guphaya, avec ses fresques murales du 13è,
là, Bouddha touche la terre du bout des doigts de sa main droite, ce qui symbolise l’illumination, Il très souvent représenté de cette façon
- toutes ces merveilles sont le long du fleuve Irrawady, l’ancienne “road to mandalay” du poème de Kipling
Schwezigon au bord du fleuve, où sont gardées des reliques de bouddha comme souvent, ici une empreinte de dent je crois.
là, c’est lawkkananda, une autre stupa dorée.
et puis cette lumière le soir…
- le mont popa, sur la route de Kalaw,
c’est la demeure des nats, les bons (ou mauvais) génies birmans, 700 marches à grimper pour arriver au sommet,
au milieu des singes qui son parfois
excités et un peu agressifs car les pelerins locaux leur donne des bananes à longueur de journées.
les inscriptions sur les panneaux bleus correspondent aux noms des donateurs.
méditation au pied du mont Popa